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A ma gauche, Henri II, fils de François Ier quand même on se moque pas, et à ma droite, Catherine de Médicis, nièce du Pape Léon X et fille de Laurent II de Medicis.
Et au milieu, un hipster pour mettre l'ambiance au mariage en 1533.
A ma gauche, Henri II, fils de François Ier quand même on se moque pas, et à ma droite, Catherine de Médicis, nièce du Pape Léon X et fille de Laurent II de Medicis.
Et au milieu, un hipster pour mettre l’ambiance au mariage en 1533.

Même si Henri II n’avait d’yeux que pour Diane de Poitiers, (il lui a offert le Château de Chenonceau, quelle classe), il se devait de respecter son devoir royal avec la Florentine et donner à la France une descendance royale.

1533,1534,1535,1536,1537… Le temps passe, mais le ventre ne s’arrondit pas…
Elle utilise des remèdes traditionnels comme des prières, la médecine, les saignées de bras pour purger les humeurs… Elle boit alors toutes sortes de philtres, comme du lait de jument ou du sang de lapin mélangé à de l’urine de brebis, ou porte une ceinture de poils de bouc trempée dans du lait d’ânesse et des cendres de crapaud en pendentif… Mais rien ne fonctionne pour l’Italienne.
Coitus more ferarum en 1543

C’est alors que Jean Fernel, alors médecin du Roi, met son nez là-dedans. (si j’ose dire.)

Il diagnostique chez le roi la maladie du vit tort, qui présente le pénis en forme incurvée pendant l’érection.  Au lieu de les soigner, (car Catherine souffre aussi de difficultés utérines) il leur recommande de changer leur façon de faire l’amour. Il leur conseille alors de délaisser le missionnaire pour le coitus more ferarum.

Coitus, bon ça va, pas la peine de traduire, ferarum signifie ici “animaux sauvages”, et more, signifie “à la manière de”. Je vous laisse imaginer la suite, coquins.
Je vous le donne en mille, Catherine tombe très rapidement enceinte et enchaîne 10 enfants derrière !

L’histoire ne dit pas quel château a accueilli le coït royal, mais c’est décidé, dès la fin du confinement, on se rend tous dans la magnifique chambre de Catherine de Medicis du Château de Chenonceau pour repenser à cette drôle d’histoire !

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