Salut vieux Jules 🌿

Cette semaine, entre deux giboulées, Emile enfile sa toge et ses sandales.

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Cette semaine, entre deux giboulées, Emile enfile sa toge et ses sandales.
A vrai dire, ce qui est marrant avec le patrimoine gallo-romain, c’est qu’on ne se doute vraiment pas de le prĂ©sence d’incroyables bĂątiments, ici aux coins de nos rues. Alors, arrĂȘte ton char dans le centre de Tours, derriĂšre la CathĂ©drale Saint-Gatien.
On ne sait pas vraiment pourquoi et dans quelles conditions, l’amphithĂ©Ăątre de Caesarodunum (le fameux nom trĂšs pokemon de Tours Ă  l’Ă©poque) a plus que doublĂ© sa capacitĂ© pour devenir selon des chiffres de 2014, plus grands que ceux de Capoue, Italica ou mĂȘme de Carthage. La classe non?!
En tout cas, environ 30.000 personnes (trois fois plus que le Stade de la VallĂ©e du Cher^^) s’y pressaient, sans aucun respect des gestes barriĂšres (c’est un scandale), pour assister Ă  des spectacles classiques de gladiateurs ou des exĂ©cutions de condamnĂ©s. Gloups.
La ville comme témoin

Pour trouver des vestiges du monument, il faut prendre de la hauteur comme sur la photo du haut, ou marcher dans le coin de la rue Manceau.

D’ailleurs, les caves des maisons du quartier sont construites sur des vomitoires (non ce n’est pas ce que vous croyez) qui sont des passages voĂ»tĂ©s pour faciliter la circulation dans les amphithĂ©Ăątres.

Regardez comment la rue du GĂ©nĂ©ral Meunier Ă©pouse la forme de l’amphithĂ©Ăątre !
Allez-vous y balader, vous verrez ! Nous loin de lĂ , poussez jusqu’au MusĂ©e des Beaux-Arts Ă  la dĂ©couverte de l’ancien rempart gallo-romain.

Et je terminerai par la fameuse citation de Jules Cesar…

Basta museis fermus, liberta profitus !

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